Papier du lundi
mars 2, 2026
La parenthèse du droit international s’est refermée dans le ciel iranien
Pourquoi regretter que ce soit sous les coups de l’Amérique, même celle de Trump, que le dictateur islamiste soit tombé ? Parce que le droit du plus fort est désormais aussi bien promu par la Maison Blanche que par le Kremlin.
Pourquoi regretter que ce soit sous les coups de l’Amérique, même celle de Trump, que le dictateur islamiste soit tombé ? Parce que le droit du plus fort est désormais aussi bien promu par la Maison Blanche que par le Kremlin.
Papier du lundi
février 24, 2026
Rien n’est plus dangereux qu’un Trump acculé
Les uns en concluront que la Cour suprême vient de démontrer la solidité de la démocratie américaine et de ses contre-pouvoirs. Il n’y avait aucune raison, diront-ils, de désespérer des Etats-Unis et il y en aurait encore moins d’enterrer l’Alliance atlantique puisqu’on voit bien là que Trump n’aura finalement été qu’un parenthèse qui se referme. […]
Les uns en concluront que la Cour suprême vient de démontrer la solidité de la démocratie américaine et de ses contre-pouvoirs. Il n’y avait aucune raison, diront-ils, de désespérer des Etats-Unis et il y en aurait encore moins d’enterrer l’Alliance atlantique puisqu’on voit bien là que Trump n’aura finalement été qu’un parenthèse qui se referme. […]
Papier du lundi
février 16, 2026
Les sourires après le bazooka
Cette fois, Donald Trump avait envoyé à Munich son secrétaire d’Etat Marco Rubio, un homme assez policé pour savoir dire que les Etats-Unis étaient l’enfant de l’Europe, qu’ils la souhaitaient forte et voulaient « revigorer » l’Alliance atlantique et non pas la briser mais pourquoi le président américain avait-il ainsi changé de pied ?
Cette fois, Donald Trump avait envoyé à Munich son secrétaire d’Etat Marco Rubio, un homme assez policé pour savoir dire que les Etats-Unis étaient l’enfant de l’Europe, qu’ils la souhaitaient forte et voulaient « revigorer » l’Alliance atlantique et non pas la briser mais pourquoi le président américain avait-il ainsi changé de pied ?
Papier du lundi
février 10, 2026
Cette Amérique-là n’est plus notre alliée
Cette Amérique-là n’est plus notre alliée. Que ce soit provisoire ou durable, elle est aujourd’hui notre adversaire et nous avons à le dire car nous ne pouvons plus ni laisser faire de la fausse monnaie des valeurs qui nous avaient été communes ni tarder à organiser les pays qui veulent résister à ce retour en arrière.
Cette Amérique-là n’est plus notre alliée. Que ce soit provisoire ou durable, elle est aujourd’hui notre adversaire et nous avons à le dire car nous ne pouvons plus ni laisser faire de la fausse monnaie des valeurs qui nous avaient été communes ni tarder à organiser les pays qui veulent résister à ce retour en arrière.
Papier du lundi
janvier 19, 2026
Lubies de Trump, force de l’Europe
La Maison-Blanche ne peut pas l’ignorer et c’est pour cela que l’envoi de contingents européens au Groënland, même symboliques, a beaucoup plus de poids qu’on ne le dit. Il signifie que nous serions prêts à défendre, les armes à la main, la souveraineté de ce pays européen contre une tentative d’annexion par la force.
La Maison-Blanche ne peut pas l’ignorer et c’est pour cela que l’envoi de contingents européens au Groënland, même symboliques, a beaucoup plus de poids qu’on ne le dit. Il signifie que nous serions prêts à défendre, les armes à la main, la souveraineté de ce pays européen contre une tentative d’annexion par la force.
Papier du lundi
décembre 8, 2025
Les quatre raisons de leur hostilité
Pourquoi sommes-nous leur seule cible ? Pourquoi les Etats-Unis de Donald Trump estiment-ils dans la présentation de leur Stratégie de sécurité nationale qu’ils doivent « encourager la résistance à l’actuelle trajectoire de l’Europe » alors même qu’ils disent vouloir répudier tout « l’interventionnisme » américain de la Guerre froide et de l’après-communisme ?
Pourquoi sommes-nous leur seule cible ? Pourquoi les Etats-Unis de Donald Trump estiment-ils dans la présentation de leur Stratégie de sécurité nationale qu’ils doivent « encourager la résistance à l’actuelle trajectoire de l’Europe » alors même qu’ils disent vouloir répudier tout « l’interventionnisme » américain de la Guerre froide et de l’après-communisme ?
Papier du lundi
décembre 2, 2025
Russie, Etats-Unis, UE, Ukraine : qui veut, craint et refuse quoi ?
Il y a, dans cette guerre, quatre parties mais seulement deux camps. Ukrainiens, Russes, Américains et Européens, chacun a ses objectifs et ses lignes rouges mais la convergence des ambitions russes et américaines consolide toujours plus le bloc formé par l’Union européenne et l’Ukraine.
Il y a, dans cette guerre, quatre parties mais seulement deux camps. Ukrainiens, Russes, Américains et Européens, chacun a ses objectifs et ses lignes rouges mais la convergence des ambitions russes et américaines consolide toujours plus le bloc formé par l’Union européenne et l’Ukraine.
Papier du lundi
novembre 24, 2025
Il faut une direction politique à l’Europe
Ce « plan de paix » américain nous appelle, nous les Européens, à renoncer à l’idée que les Etats-Unis seraient toujours nos alliés et à nous doter d’une direction politique qui ne soit pas limitée à l’Union.
Ce « plan de paix » américain nous appelle, nous les Européens, à renoncer à l’idée que les Etats-Unis seraient toujours nos alliés et à nous doter d’une direction politique qui ne soit pas limitée à l’Union.
Papier du lundi
novembre 17, 2025
Le trumpisme fabrique son antidote
Des élus de l’Union européenne, du Canada et du Royaume-Uni se sont retrouvés vendredi dernier à Toronto, pour jeter les bases d’un mouvement international de défense de la démocratie.
Des élus de l’Union européenne, du Canada et du Royaume-Uni se sont retrouvés vendredi dernier à Toronto, pour jeter les bases d’un mouvement international de défense de la démocratie.
Papier du lundi
novembre 3, 2025
Donald Trump en manque d’alliés
Dos au mur, il a retrouvé la mémoire. Face à une Chine qui l’a fait plier sur les droits de douane en menaçant d’interdire l’exportation de terres rares vers les Etats-Unis, Donald Trump s’est soudain souvenu qu’il avait des alliés qu’on disait hier « occidentaux ».
Dos au mur, il a retrouvé la mémoire. Face à une Chine qui l’a fait plier sur les droits de douane en menaçant d’interdire l’exportation de terres rares vers les Etats-Unis, Donald Trump s’est soudain souvenu qu’il avait des alliés qu’on disait hier « occidentaux ».