Intervention en séance plénière dans le débat sur la « Reprise des hostilités entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan en lien avec l’enclave du Haut-Karabakh »

Nous entendons Arménie, guerre, Nagorny-Karabakh, et nous pensons à ce génocide toujours nié par l’Etat qui l’a perpétré.

Devant ces combats, c’est le souvenir de la douleur arménienne qui nous revient mais attention !

Staline avait dessiné les frontières intérieures de l’URSS afin que chaque République ait une ou plusieurs minorités et que le Kremlin puisse diviser pour régner. Si nous acceptions aujourd’hui la mise en question de ces frontières devenues internationales, c’est toute l’ancienne aire soviétique qui serait bientôt en flammes.

Alors non, il ne s’agit pas de prendre parti mais de ramener les belligérants à la table de négociation.

Ce sera difficile ?

Oui, mais raison de plus pour que nous, les Européens, nous y mettions, avec les Etats-Unis et la Russie aussi qui a, mais oui, besoin de nous car, de Minsk à Bichkek en passant par Stepanakert, le fait est que M. Poutine perd la main.

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