Papier du lundi
avril 28, 2025
Ukraine : qu’espérer du retournement de Trump au Vatican ?
On ne peut pas exclure que le président américain redonne aux Ukrainiens les moyens militaires d’imposer un compromis qui ne soit pas une reddition. Mais ses raisons de vouloir s’entendre avec Poutine sont extrêmement profondes.
On ne peut pas exclure que le président américain redonne aux Ukrainiens les moyens militaires d’imposer un compromis qui ne soit pas une reddition. Mais ses raisons de vouloir s’entendre avec Poutine sont extrêmement profondes.
Papier du lundi
avril 22, 2025
Les deux cartes de Trump
C’est la plus dangereuse des illusions. Aux Etats-Unis comme en Europe et partout, on peut bien sûr se dire que Donald Trump accumule tant d’échecs qu’il n’y aurait plus qu’à attendre novembre 2026 et les élections de mi-mandat pour sortir de ce cauchemar.
C’est la plus dangereuse des illusions. Aux Etats-Unis comme en Europe et partout, on peut bien sûr se dire que Donald Trump accumule tant d’échecs qu’il n’y aurait plus qu’à attendre novembre 2026 et les élections de mi-mandat pour sortir de ce cauchemar.
Papier du lundi
mars 24, 2025
Malgré Trump et Poutine : Les raisons d’espérer
S’asseoir et pleurer ? Pleurer de rage et d’effroi en voyant la vitesse avec laquelle Donald Trump et ses hommes s’attaquent aux contre-pouvoirs américains et musèlent les élus républicains du Congrès en menaçant de leurs opposer des candidats à leur main lors des prochaines primaires ?
S’asseoir et pleurer ? Pleurer de rage et d’effroi en voyant la vitesse avec laquelle Donald Trump et ses hommes s’attaquent aux contre-pouvoirs américains et musèlent les élus républicains du Congrès en menaçant de leurs opposer des candidats à leur main lors des prochaines primaires ?
Papier du lundi
mars 17, 2025
La naissance d’un nouvel Occident
Il n’y aura pas de comme avant, pas de retour au statu quo ante, pas de résurrection de l’ordre d’après-guerre. En admettant même – ce qui reste à prouver – qu’un président normal, démocrate ou républicain, succède à Donald Trump et referme ce qui n’aurait été qu’une effarante parenthèse, nous n'en reviendrons pas à un seul et même Occident dominé…
Il n’y aura pas de comme avant, pas de retour au statu quo ante, pas de résurrection de l’ordre d’après-guerre. En admettant même – ce qui reste à prouver – qu’un président normal, démocrate ou républicain, succède à Donald Trump et referme ce qui n’aurait été qu’une effarante parenthèse, nous n’en reviendrons pas à un seul et même Occident dominé par les Etats-Unis.
Papier du lundi
novembre 11, 2024
« L’âge d’or » perdu de l’Amérique
Les raisons n’en sont pas spécifiquement américaines puisqu’il y a bien d’autres Trump de par le monde. L’explication ne tient pas non plus au trop tardif retrait de Joe Biden puisqu’il y avait des mois déjà que Donald Trump s’était rallié une moitié des Américains.
Les raisons n’en sont pas spécifiquement américaines puisqu’il y a bien d’autres Trump de par le monde. L’explication ne tient pas non plus au trop tardif retrait de Joe Biden puisqu’il y avait des mois déjà que Donald Trump s’était rallié une moitié des Américains.
Papier du lundi
octobre 14, 2024
L’Europe après le 5 novembre
Dans la première hypothèse, tout est tragiquement clair. Si Donald Trump est élu le 5 novembre, il n’attendra pas même sa prise de fonction pour sceller avec Vladimir Poutine un partage de l’Ukraine sur le modèle des deux Allemagne ou des deux Corée.
Dans la première hypothèse, tout est tragiquement clair. Si Donald Trump est élu le 5 novembre, il n’attendra pas même sa prise de fonction pour sceller avec Vladimir Poutine un partage de l’Ukraine sur le modèle des deux Allemagne ou des deux Corée.
« Œuvrons à ce que la fin de l’affrontement Est-Ouest soit le début d’une nouvelle ère de démocratie et de prospérité »
Tribune collective parue dans Le Monde le 1er avril 2022 Dans une adresse au peuple russe, quatre présidents de groupes parlementaires européens, parmi lesquels Manfred Weber (Parti populaire européen), Stéphane Séjourné (Renew) et Manon Aubry (La Gauche), expliquent que la seule menace qui plane sur Vladimir Poutine est « sa crainte que l’Ukraine puisse devenir une démocratie aboutie et prospère…
Tribune collective parue dans Le Monde le 1er avril 2022
Dans une adresse au peuple russe, quatre présidents de groupes parlementaires européens, parmi lesquels Manfred Weber (Parti populaire européen), Stéphane Séjourné (Renew) et Manon Aubry (La Gauche), expliquent que la seule menace qui plane sur Vladimir Poutine est « sa crainte que l’Ukraine puisse devenir une démocratie aboutie et prospère ».